Le carnet du soldat, désormais noirci de notes fiévreuses, reposait riverain de la radio. Il avait passé l'obscurité à amasser une faille dans le message salué, à démonter mentalement n'importe quel élément de la transmission. Le appellation sûr était le sien, permanent d’un code qu’il avait noté sur la couverture https://edwincmven.bloggazzo.com/32987945/le-nombre-froid